La Fusée ancienne de Staline
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Le 27 novembre 2002, l'ufologue britannique Andy LLOYD, nous faisait découvrir sur Darkstar1.co.uk, l'historien allemand et auteur à succès Michael HESEMANN, spécialiste des sciences paranormales et notamment du phénomène OVNI. Michael HESEMANN nous livre des conclusions étonnantes concernant son étude du phénomène OVNI en Union soviétique. L’Union soviétique, régime totalitaire et paranoïaque n’est plus. La presse russe a dévoilé en effet nombre de ses secrets parmi les mieux gardés de l’époque (1). L’effondrement du régime soviétique a permis à certains généraux de parler plus librement sur la question des OVNI. Les très nombreuses études du régime sur la question se font peu à peu connaitre des spécialistes. Il apparaît dès lors, et selon les témoignages recueillis par HESEMANN et ses collègues, qu’un consensus s’est crée sous STALINE sur une origine bien réelle et non terrestre du phénomène. |
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Notre parti pris occidental admet pour autant et avec la plus garde difficulté qu'un général de l’Armée Rouge puisse converser librement et sérieusement sur l’origine extraterrestre du phénomène OVNI. Le 19 novembre 2002 - la très sérieuse Pravda - l’un des derniers bastions communistes en Russie, publie un article sur l’intérêt tout particulier de STALINE pour les soucoupes volantes et le fait que de nombreux militaires et le corps scientifique soviétique se sont organisés en URSS pour secrètement s’intéresser au phénomène. Aussi hallucinant que cela puisse paraître, la Pravda nous précise par ailleurs qu’une possible récupération d’un objet non terrestre, découvert lors de fouilles archéologiques à Kiev, a été réalisée par le MVD, les services secrets soviétiques, près du Conservatoire Tchaïkovski.
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C'est la Pravda, il y a encore peu la voix de toutes les Russies, qui nous livre cette information…
Michael HESEMANN nous confie d’ailleurs qu’il avait pris connaissance de la nouvelle dans The Editor, un hebdomadaire britannique publié par le Guardian, dans un article intitulé : "L'obsession de Staline pour les OVNI." L’hebdomadaire cite ensuite la Pravda qui précise : « Le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique a tellement tenté pendant une moitié de siècle de nous convaincre que les théories d’un crash d’aéronef d’origine non humain étaient si suspicieuses et dénuées de tous fondements, que plus personne de nos jours ne croit en l’explication officielle. » Cette personne, selon la Pravda du 19 novembre 2002, serait Joseph STALINE. |
Le dictateur soviétique pensait selon toute vraisemblance que les Etats-Unis étaient en train d’étouffer cette affaire en prétendant qu’il s’agissait d’un simple accident de ballon météo.
Il avait par conséquent ordonné à ses meilleurs scientifiques et espions d’enquêter sur l’origine exacte du crash. La Pravda ajoute :
"Dans le but d’évaluer plus concrètement la situation, les scientifiques recommandèrent à STALINE d’organiser des recherches plus spécifiques sur des phénomènes similaires. Le résultat fut qu’un certain nombre de programmes d’études sur les OVNIs furent lancés en URSS et ce jusqu’à la fin des années 90 sous le gouvernement de la Fédération de Russie, au point qu’il existait à l’époque 7 instituts de recherches et environ une dizaine de bureaux militaires au sein du Ministère de la défense de l’ex-Union soviétique, tous en charge d’étudier le phénomène des NLO (Neznakommie Letaiouchie Obietkie)".
Selon la Pravda, la découverte des restes d’une ancienne fusée de type OVNI, d’origine vraisemblablement extraterrestre, dans les environ de Kiev, a apporté une aide primordiale, voire vitale, pour le développement du programme spatial soviétique.
Le journal communiste nuance cependant ses propos et précise que les récentes archives mises à jour des différents congrès du Parti communiste d’Union soviétique n’apportent en aucune façon la moindre preuve tangible, qui pourrait appuyer de telles assertions (2).
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A première vue, la véracité historique du récit de la Pravda, publié par le Guardian, et selon le journal britannique, semble bien suspecte. En effet le Guardian précise que STALINE mourut bien avant que l’affaire de Roswell ne soit rendue publique. L’incident de Roswell a vraisemblablement été étouffé dès 1947 avec la présentation d’un ballon météo par le Général RAMEY à son bureau. Il faudra attendre les investigations de Stanton T. FRIEDMAN dans les années 70 pour que le public soit enfin réellement tenu informé du caractère bien réel de cette affaire. Entre ces deux dates, le Guardian montre que le souvenir de Roswell s'était estompé. Pour autant si les services secrets soviétiques avaient été sensibilisés par les premières unes de la presse locale à l’été 1947, STALINE aurait été informé. Il mourut en effet le 5 mars 1953. |
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Le dictateur soviétique a donc eu le temps de faire plus qu’il n’en aurait jamais fallu, même davantage de ce que les Américains auraient pu faire par eux mêmes dans le cadre de ce supposé mais vraisemblable crash extraterrestre.
D’autres déclarations de la Pravda concernant des recherches avancées dans le domaine OVNI en URSS ont cependant été confirmées par les chercheurs et notamment HESEMANN. Elles contredisent de fait les assertions du Guardian.
STALINE était donc parfaitement au courant de certaines réalités quant au crash de Roswell, alors que dans le même temps le monde entier semblait résigné à accepter la vérité officielle mais biaisée du gouvernement américain.
Dans son ouvrage de 1998 "Les dossiers OVNI soviétiques" Paul STONEHILL, directeur de l’Institut Ufologique Russe, confirme le haut intérêt de Staline pour le dossier des OVNI (3).
Staline a même en personne désigné d’imminents scientifiques dans le but d’étudier le phénomène de plus près. Les différents rapports sur la question lui furent tous remis personnellement.
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Parmi eux figurait Sergei KOROLEV, le père de l’astronautique soviétique qui fut tout spécialement sommé d’étudier une masse de journaux et publications étrangères. Il concluait, confirmé par les autres spécialistes séquestrés par Staline, que les OVNI n’étaient pas des armes ldes puissances étrangères. Il ajoutait qu'elles ne menaçaient en aucune façon la souveraineté de l’URSS mais que pour autant le phénomène était réel et qu’il nécessitait des recherches supplémentaires de la part de la communauté scientifique. STONEHILL note cependant que les investigations menées par le Dr Richard HAINES, un autre ufologue, spécialiste de l’ufologie russe, révèle qu’au sein des archives soviétiques, il n’ait fait mention d’aucun document concernant les dossiers OVNI de STALINE mais pourtant que des preuves irréfutables suggèrent qu’il avait un intérêt personnel pour le phénomène et qu’il avait ordonné à ses meilleurs scientifiques de lui livrer une estimation à ce sujet. |
Il semblerait donc que les recherches de STONEHILL corroborent les analyses de la Pravda et du Guardian, et suggèrent que les lacunes constatées dans les archives officielles en Russie pour la curiosité de Staline pour ce phénomène dès 1947, ont peut être encouragé l’USAF à nier la réalité d’un crash extraterrestre à Roswell.
Devons nous admettre que les Soviétiques, dans un jeu de dupes, ont aidé les Américains à conserver le secret sur cette affaire, nous n’en savons rien ? Le Guardian indique que la Pravda n’avait aucun parti pris dans cette théorie.
Par la suite, Andy LLYOD a été aidé par Martin COSNETTE de "Cosmic Conspiracies". Il a réussi à obtenir par son intermédiaire une copie de cet article de la Pravda traduit par Maria GOUSSEVA.
L’article russe suggère clairement que STALINE était parfaitement au courant de la réalité de l’incident de Roswell et qu’il n’était pas dupe lors de la présentation à la presse d'un ballon météo par le Général RAMEY .
L’article de la Pravda explique plus loin que STALINE a personnellement mis en œuvre et contrôlé un projet TOP SECRET de rétroconception d’une ancienne fusée découverte par des archéologues soviétiques sous la ville de Kiev en 1948. Cette découverte permit plus tard à de nombreux scientifiques, dont KOROLEV, de mettre en œuvre le programme spatial soviétique, à l’époque balbutiant, dans le but de gagner la course spatiale contre les Etats-Unis.
Cet incroyable récit est a relier au témoignage du célèbre archéologue soviétique, artiste et journaliste, SUKHOVEYEV qui nous parla en son temps de l’expérience de son père, Khvoika, lui aussi archéologue et qui fut réquisitionné à Kiev pour étudier et récupérer ce mystérieux objet.
Khvoika décrit à son fils l’objet comme un petit appareil argenté, sous la forme d’une fusée qui trouva probablement son origine dans une ancienne civilisation.
Sitôt après cette découverte, les autorités soviétiques prirent rapidement le contrôle de la situation. La Pravda dans son article du 19 novembre 2002 nous précise :
"Quand les ouvriers démolirent les ruines de la ville de Kiev en 1948, ils tombèrent nez à nez avec un mystérieux objet. La découverte fut déterrée, découpée pièce par pièce et chargée sur des camions. Les pièces furent placées dans un hangar de test secret, dans la périphérie de Moscou. Le père de SUKHOVEYEV fut envoyé sur le site en sa qualité d’expert en langues anciennes et dut traduire les inscriptions à l’intérieur de l’aéronef. C’était du sanscrit qui est une langue morte (4)."
Les recherches se poursuivirent sur l’objet et les connaissances acquises par les savants soviétiques ont probablement, selon la Pravda, permis aux Soviétiques de mener à bien leur programme spatial malgré le fait, selon les hypothèses de Paul STONEHILL, que différentes transcriptions et leurs traductions semblent à ce jour encore controversées et sujettes à caution pour de nombreux chercheurs et ufologues.
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Paul STONEHILL nous précise d’ailleurs : « L’expédition archéologique engagée dans ces excavations à Kiev, sur le site de le rue Reitarskaya, fit une découverte majeure et stupéfiante. Cette découverte resta secrète en Union soviétique pendant au moins 40 ans. Ceux qui y participèrent à l’époque hésitent encore aujourd’hui à révéler leur identité. L’un d’entre eux qui se livra finalement à un journal local de l’oblast de Vladivostok en 1993, expliqua non sans mal qu’ils avaient trouvé dans une cave funéraire d’une profondeur d’environ 5 mètres un coffre massif contenant environs 500 livres anciens écrits en arabe, grec, sanskrit ainsi qu’en langues slaves. » |
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Les livres comportaient des dessins laissant à penser qu’il s’agissait de plans en vue de construire des stations orbitales, des hangars pour aéronefs spatiaux, et d’autres scènes directement inspirées du film Star Wars. Figuraient dans cette découverte d’autres ouvrages comme le manuscrit original "Slovo o polku Igoreve" sur les exploits de l’ancien Prince Igor écrit par le chroniqueur Piotr BORISLAVOVICH.
Le MVD, la police secrète ancêtre du KGB, arriva dans les heures qui suivirent cette découverte bouleversante, plaça les livres et le contenant dans des camions bâchés et les emporta.
Les archéologues furent sommés de ne rien révéler au sujet de cette découverte. Ils gardèrent le silence jusqu’à cette année 1993 où un article du journal local Dzhentry, à Vladivostok, fit enfin la lumière sur cette stupéfiante affaire.
Ce dernier article fait donc référence à des livres anciens et à un coffre retrouvé dans une cave sous les rues de Kiev, ce qui contraste pour autant avec le récit de la Pravda qui fait par contre référence à la découverte d’un objet mystérieux ressemblant à s’y méprendre à une fusée.
En fait, et selon l’auteur de l’article, la corrélation avec le phénomène OVNI est sous-entendue. La Pravda procède par insinuation, même si pour autant l’objet retrouvé fait référence à un artefact d’une ancienne civilisation, et capable de voyages spatiaux.
Aussi étrange que puisse être ce récit, la relation avec les théories des Anciens Astronautes et le mythe de l’Atlantide peut nous apporter un semblant d’explication, ou tout du moins une certaine compréhension quant à cette découverte.
La Pravda nous livre ainsi un bien étrange récit. L’article de 1993 comporte-t-il un certain nombre d’exagérations ?
L’objet découvert n’était-il en fait qu’un simple trésor sous la forme de manuscrits anciens et inédits plutôt qu’une fusée ?
Les éventuels secrets relatifs à cette ancienne science spatiale ont ils aidé aux remarquables progrès affichés par les Soviétiques dans la course spatiale ? Selon Andy LLYOD, la Pravda semble répondre par l’affirmative.
Dans cette très étrange affaire les origines de notre connaissance par rapport à nos origines en tant qu’humanité ne manqueront pas de nous interpeller. - Source - Traduction-adaptation : Bruno Massa
Références :
1. A. Lloyd : “The Unofficial Review” UFO Magazine p.13-4 Novembre/Décembre 2002
2. “Stalin was a UFO Obsessive” The Editor (p.15), The Guardian 23 Novembre 2002
3. P. Stonehill “The Soviet UFO Files” Ch2, Bramley Books 1998
4. “Stalin’s UFOs” Pravda.RU, http://english.pravda.ru/main/2002/11/19/39641.html, 19 Novembre 2002, traduit par Maria Gousseva




